L’Éveil

 Roman contemporain

Résumé :

Aëlle, issue du milieu altermondialiste, se bat pour sauver l’Éducation Nationale, menacée de privatisation par l’État. Blessée lors d’une manifestation, elle va malgré tout travailler à la villa des Riveria, où elle rencontre Sloann, ce riche héritier. Ils se disputent aussitôt : vu son discours antigouvernemental, la jeune fille n’a-t-elle pas provoqué les Policiers ?

Ils n’ont rien en commun, excepté leur curiosité et leur ouverture d’esprit les poussant aux échanges vifs et argumentés.

Mode de vie, carcans sociétaux, écologie et blessures transmises par l’éducation… De discussions engagées en confidences, de querelles en réconciliations, les deux jeunes adultes apprennent à se connaitre. Au-delà de leur attirance mutuelle, leur monde intérieur vacille.

 


Parution :

Version numérique intégrale en janvier 2018, version brochée en février 2018, versions numériques en trois parties en avril et mai 2018 : voir la boutique.

 

Les avis des lecteurs et lectrices.


Personnages et extraits :

Avant tout, L’Éveil est un roman à double narrateur : Aëlle et Sloann, les personnages principaux, prennent la parole à tour de rôle. Même s’ils s’expriment dans le registre courant, Sloann, en raison de ses origines, emploie quelques mots appartenant au langage soutenu. Il tient un journal intime. Elle narre les évènements tels qu’elle les vit.

Trêve de bavardage, les voici !

 

Aëlle :

Cette jeune fille pétillante de vie a été élevée par une famille écolo aux valeurs bienveillantes. Bien dans sa peau malgré les aléas de la vie, elle assume son appartenance au milieu altermondialiste et n’hésite pas à argumenter en faveur du développement spirituel et des êtres vivants.

Physiquement, son amour pour la randonnée, qu’elle pratique avec Nèdji, son meilleur ami, et l’aide qu’elle apporte à Lennie, son beau-père, pour jardiner, la maintiennent en forme. Ses cheveux châtains bouclent « façon caniche », selon elle, c’est d’ailleurs pour éviter la galère de les coiffer qu’elle les porte plutôt courts.

Si je devais vous décrire Aëlle en un mot ? Lumineuse.

Sa mâchoire se crispa tandis qu’il détournait légèrement le visage. Son mal-être me percuta et me noua les tripes de tristesse. Je comprenais mieux, à présent, ses revirements de point de vue et son acharnement à argumenter. Chacune de nos discussions remettaient non seulement son éducation, donc son passé, en cause, mais aussi son futur. La route toute tracée par son père ne menait peut-être pas au Paradis, comme il l’avait cru jusqu’à présent.

 

Sloann :

Attention les yeux, Sloann est un beau-gosse. De ceux qui font craquer Aëlle, en tout cas ! Un brun aux yeux verts pratiquant la natation pour se détendre. Mais afficher des traits harmonieux n’est pas forcément synonyme de bien-être…

Ce riche jeune homme possède une bonne dose de curiosité intellectuelle et une époustouflante capacité de remise en question. Sa vie n’est pas toute rose, mais son courage, même s’il vacille de temps en temps, est un sacré moteur.

Si je devais vous décrire Sloann en trois mots ? Soif de connaissance.

Sa réflexion et sa curiosité : dès qu’elle apprend quelque-chose, elle s’en éloigne aussitôt pour le remettre en question. De telle sorte que son avis n’est jamais réellement tranché (sauf pour cette loi de privatisation de l’éducation). Elle accepte que tout ne soit pas noir ou blanc. Cette capacité me laisse pantois. Je prends conscience de ma propre nature qui range tout dans deux boites distinctes : bien ou mal. Blanc ou noir. Mais lorsque je l’écoute parler, je me rends compte que pour elle, tout n’est que gris, tout n’est qu’incertitude. Elle n’a pas besoin de certitudes pour être sûre d’elle.


Envie de découvrir les premiers chapitres ?

Ils sont en téléchargement gratuit. Suivez le lien.


Extraits tirés des chapitres d’Aëlle et de Sloann :

Je n’aspirais qu’à rentrer chez moi. Lire une histoire à mon petit frère pour l’aider à s’endormir. Filer un coup de main à Lennie dans le jardin, enfoncer mes mains dans la terre meuble pour qu’elle aspire toute la triste énergie qui tourbillonnait en moi. Embrasser ma mère et poser une main sur son ventre arrondi pour sentir ma petite sœur bouger. Vivre avec des gens normaux, qui discutaient des choses privées avec la personne concernée, et uniquement elle. Qui ne se blessaient pas les uns, les autres. Qui privilégiaient l’écoute et la bienveillance et œuvraient chaque jour pour faire leur part pour notre planète et l’humanité.

Je me rendis compte avec stupeur du cocon dans lequel j’avais été élevée, malgré toutes mes blessures. Jamais je n’avais ressenti une telle misère affective au sein d’une famille. Nèdji, élevé seul par sa mère, ne transpirait pas autant de souffrances que la famille Riveria.

~Aëlle~

 

Comment ai-je pu la laisser s’effondrer, petit à petit, à quelques centimètres de moi seulement ?

Je l’ai sentie se décomposer. J’ai senti tout son corps se recroqueviller sur lui-même pour encaisser le coup invisible provoqué par mes lèvres scellées.

Mon cœur se déchirait en même temps que le sien.

Mais je ne bougeais pas.

Pourquoi ?

~Sloann~

 

Mais j’ai peur. J’ai encore terriblement peur de l’inconnu vers lequel ce chemin me mènera.

J’ai peur d’oser. D’oser, et de me tromper. Mais aussi d’oser, et de m’épanouir. De quoi suis-je capable ? Vais-je devoir rassembler mon courage à chaque fois, si je choisis le chemin que je ne connais pas ?

Le plus dur, dans tout cela, c’est de faire confiance à la vie et à soi-même. Garder la foi dans ses décisions, même si elles paraissent nébuleuses.

~Sloann~

 

Sloann n’a répondu à aucun de mes textos de ce week-end. Nèdji m’a vue tellement mal qu’il m’a carrément proposé de l’appeler, de s’excuser, et de lui expliquer qu’il n’avait vraiment rien à craindre de lui.

J’ai refusé.

D’un côté, si Sloann faisait des crises de jalousie et qu’il ne me croyait pas lorsque je lui disais qu’entre Nèdji et moi, seule l’amitié comptait, je ne pouvais rien n’y faire. Je n’allais pas couper les ponts avec mon meilleur ami pour le rassurer, non ?

D’un autre côté, perdre Sloann à cause de son manque de confiance en lui… Je trouvais cela trop dommage. Trop triste. Il avait tellement évolué, ces derniers mois ! Qu’est-ce qui le poussait à croire que je tenais plus à Nèdji, qu’à lui ? Comment en était-il arrivé à se comparer à mon meilleur ami ? Chaque être humain est unique. Quand s’en rendrait-il compte ?

~Aëlle~

 

Les gens, quand ils font leurs courses, ne pensent qu’à leur porte-monnaie. Ils ne voient pas la chaine de fabrication qu’il y a derrière le produit, la destruction de vies humaines et de notre planète ou la maltraitance animalière. Pourtant, c’est quoi, quelques euros supplémentaires pour protéger la Terre ou encourager le commerce équitable, par exemple ? C’est simplement un choix de consommation : les gens ont tous le dernier I-Phone, mais achètent le poulet à trois euros le kilo pour faire des économies. Alors que ce poulet à vécu toute sa vie dans une cage minuscule, n’a jamais vu la lueur du soleil, a été gavé de maïs OGM, les pattes trempées dans de la Javel pour une question d’hygiène… Je ne te parle pas des conditions d’abattage, il a certainement été électrifié, puis ébouillanté vivant pour retirer ses plumes et enfin, on l’a décapité. Après, on avale ça et évidemment, ça n’a pas un goût super développé et ça ne nous nourrit pas correctement. On ne se doute même pas qu’on s’empoisonne, qu’on bouffe des OGM, des pesticides et de la viande emplie de souffrance.

Sloann me fit face, écœuré et triste. Moi-même, mon cœur flottait au bord de mes lèvres. Ce que je venais de formuler était la stricte vérité, nue, sans bel emballage flashy et prix imbattable.

— Les gens trouvent normal de passer les trois-quarts de leur paye dans un téléphone ou un écran plat, mais pas dans de la nourriture saine, c’est ce que tu es en train de me dire ?

Je haussai les épaules.

— J’évite de faire des généralités, quand j’y parviens ! Mais oui, il y a une partie de la population qui choisit de subsister ainsi. Mais il y a d’autres gens qui vivent autrement, tu sais. C’est un choix personnel, Sloann. Chacun et chacune d’entre nous décide de sa manière de consommer. Sauf les gens extrêmement pauvres, évidemment. Mais eux ne possèdent ni téléphone ni jean à cent cinquante euros… Ils n’ont juste pas le choix.

~Aëlle~

 

Aëlle touche toujours juste. L’histoire de la blessure d’Humiliation reliée à la difficulté d’être propre m’a chamboulé. Je n’ai rien voulu lui confier. Pour qui m’aurait-elle pris ? J’ai honte, quand je repense à cette période. Tellement honte que les larmes affleurent, comme quand j’étais petit et que je me recroquevillais dans un coin de ma chambre, le plus loin possible de mon lit.

J’ai des bleus plein l’âme, depuis.

~Sloann~

 

— Comment tu fais pour garder foi en l’évolution de l’espèce humaine en sachant tout cela ?

Je me mordillai la lèvre inférieure et pris le temps de réfléchir.

— Si je suis capable de comprendre des choses comme celles-ci et d’agir en conséquence, c’est que les autres aussi, murmurai-je.

~Aëlle~

 

Évidemment. Que répondre à cela ? Elle a raison. Sa famille consomme le plus local et national possible. Et ils y arrivent, sauf pour certains produits (le café par exemple). Finalement, cette famille ne fait-elle pas plus pour son pays que n’importe qui d’autre, qui effectue ses courses au supermarché et ressort le caddy plein de produits étrangers, par exemple ?

Alors pourquoi sont-ils si mal vus ? Pourquoi méprise-t-on les écolos et leurs valeurs ? Pourquoi les tourne-t-on en dérision ? Pourquoi la justice les pointe-t-elle ainsi du doigt ?

~Sloann~

 

Je ne savais pas quoi faire pour le consoler, ou au moins, l’apaiser un peu. Je savais seulement que les larmes sont mieux dehors, que dedans, peu importe leur origine. Toujours debout devant lui, je l’enlaçai. Il écarta les bras, les passa autour de ma taille, puis plongea son visage dans mon cou.

Son corps secoué de sanglots pressé contre le mien, j’attendais qu’il expulse toute sa douleur. Dehors, la pluie redoubla d’intensité, martelant la vitre à quelques centimètres de mon front. Un éclair zébra le ciel et tomba un peu plus loin, dans un vacarme assourdissant. Je sursautai violemment et je sentis Sloann sourire contre ma peau, malgré ses larmes.

~Aëlle~

 

Évidemment. Que répondre à cela ? Elle a raison. Sa famille consomme le plus local et national possible. Et ils y arrivent, sauf pour certains produits (le café par exemple). Finalement, cette famille ne fait-elle pas plus pour son pays que n’importe qui d’autre, qui effectue ses courses au supermarché et ressort le caddy plein de produits étrangers, par exemple ?

Alors pourquoi sont-ils si mal vus ? Pourquoi méprise-t-on les écolos et leurs valeurs ? Pourquoi les tourne-t-on en dérision ? Pourquoi la justice les pointe-t-elle ainsi du doigt ?

~Sloann~


La couverture :

Suite à vos interrogations sur la couverture de L’Éveil (l’intégral), écrire un article à son sujet m’a paru intéressant.

La principale interrogation a été : « qu’est-ce qu’une bille de verre fabrique au milieu d’un fraisier ?! »

Hum, sachant qu’à aucun moment Aëlle et Sloann ne jouent une partie de billes endiablée, cela peut interpeller, je le conçois ! D’autant que les couvertures pour les romans contemporains sont un peu plus « traditionnelles », du type de celles des parties 1,2 et 3, par exemple (visibles en bas de la page).

L’idée :

J’ai rencontré Éric en avril 2017, il exposait ses œuvres chez le Papé, un agriculteur qui organise chaque mois un marché paysan et artisanal accompagné de musique. La marble que vous visualisez au centre de la couverture était exposée sous une lumière vive. Je l’ai contemplée un long moment, tout un univers s’ouvrait devant mon regard émerveillé…

Les différents éléments de la marble :

Le vert : la nature, les arbres et les algues qui nous permettent de respirer, toutes les plantes que nous mangeons… Je pourrais en écrire des pages, vous avez saisi l’idée !

Le bleu : l’eau, source de vie, hommage à notre planète et à nous, êtres humains, composés de 70 à 90 % de ce liquide vital.

Le fil de cuivre : il est rouge à la base et verdit grâce à l’oxydation. Lorsqu’il est rouge, il est associé à Mars, dieu de la guerre et des fertilités des cultures. Aëlle a choisi de vivre d’une façon particulière et la première scène du roman dévoile son engagement : elle est blessée lors d’une manifestation. Son amour pour la terre lui fait suivre les traces de Lennie, son beau-père, qui vit grâce à la permaculture. Du côté de Sloann, c’est un véritable combat qu’il mène pour se comprendre et s’accepter !

Le vert est la couleur de Vénus, déesse de l’amour et de la beauté qui est associée à l’eau. Dans L’Éveil, je voulais faire passer plusieurs messages, notamment l’Amour de notre Terre et des êtres vivants qui la peuplent. Notre planète est magnifique, Aëlle sensibilise Sloann petit à petit à ce fait incontestable pour elle !

D’autre part, j’aime beaucoup la symbolique de la transformation du cuivre : le combat, qui recèle une part de violence, se mue en amour et en bienveillance. C’est une interprétation toute personnelle, bien entendu ! 😉

ATTENTION SPOIL. Pour terminer, dans la mythologie gréco-latine, Mars et Vénus sont amants, hum, un indice pour le cheminement de la romance entre mes deux personnages ! FIN DU SPOIL.

Le cuivre est également le composant des fils électriques… câbles qui servent à faire passer l’énergie. Certaines « croyances » veulent que nous soyons tous et toutes connecté.e.s…

La bille ronde : notre belle planète.

Les bulles d’air : l’oxygène !

Le verre : il symbolise la fragilité, la transparence, mais aussi l’opacité en fonction de la façon dont il est travaillé (la marble à un fond rouge/orangé opaque invisible sur la photo). L’ensemble de ces symboles reflète bien Aëlle et Sloann, avec leur part de blessures, leur capacité à se remettre en question pour avancer dans la vie, bref, l’évolution de chaque humain !

La nuit même, j’ai rêvé de cette couverture. À chacune de mes excursions, je scrutais le bas-côté pour découvrir le pied de fraises qui servirait de décor. Un soir de balade dans mon village, au mois de mai, je suis tombée sur un petit coin à la nature indomptée, au parterre couvert de fleurs blanches délicates… Chaque jour, ou presque, je suis repassée par cette allée paisible afin de guetter la formation de ces fruits savoureux. Puis il a fallu attendre le rayon de soleil qui rendrait le cliché parfait à mes yeux. Bref, 300 photos plus tard, j’ai réussi ! Une belle récompense à ma persévérance. 🙂

Pourquoi un fraisier sauvage ?

Pour le côté sauvage, vous l’aurez sans doute deviné : le respect de la nature est au centre de L’Éveil. C’est le côté « Aëlle ». Sont également présents tous les stades de la fabrication du fruit : la fleur, le fruit pas encore mûr et enfin, les délicieuses petites fraises des bois. Une ode à l’évolution !

D’autre part, certaines feuilles ne sont pas parfaites, par exemple celle du premier plan. Une fois de plus cela symbolise bien l’être humain et toute la nature en général : ce fraisier n’est pas parfait et immaculé, pourtant, il est superbe !

Le choix du fraisier est en rapport avec une scène du roman particulièrement importante, surtout pour Sloann. C’est un des premiers choix conscients qu’il fait dans l’acceptation des apprentissages que lui proposent Aëlle.

C’est aussi la symbolique du fruit de la connaissance goûté : il fait lui-même l’expérience de consommer de la nourriture industrielle. Je n’en dis pas plus afin de préserver la surprise pour les lecteurs et lectrices ! 😉

Voilà comment un des marbles d’Éric s’est retrouvé au milieu d’une plante comestible. Vous l’aurez compris, cette couverture recèle beaucoup de symboles. Vous avez lu ici mes interprétations, mais peut-être en avez-vous quelques-unes ? Je serai heureuse de les découvrir, alors n’hésitez pas à poster un commentaire ou me contacter en privé. Idem si vous avez des questions !

Rencontre avec Éric le Dref pour dédicacer L’Éveil.


L’Éveil en trois parties, couvertures et résumés :

Blessée lors d’une manifestation, Aëlle se rend sur son nouveau lieu de travail à la villa des Riveria. Immédiatement, Sloann, le fils du patron, se méfie. Leur première conversation – houleuse – à propos de cette réforme de privatisation de l’Éducation Nationale, n’arrange pas sa première impression.

Les deux jeunes adultes se surprennent pourtant à apprécier leurs débats, leur curiosité intellectuelle sérieusement titillée par l’autre.

D’arguments en discussions, ils apprennent à connaitre leur univers respectif et Aëlle pousse de plus en plus loin ses confidences. Elle est persuadée que l’être humain doit se changer lui-même pour pouvoir vivre en harmonie et en paix. Mais il n’est pas toujours évident de se remettre en question et de bousculer des années d’habitudes.

 

La chute est raide pour Aëlle, qui pensait bâtir une amitié franche et respectueuse avec Sloann, mais ce dernier a trop peur des conséquences de leurs discussions, son monde vacille de plus en plus au contact de sa pétillante amie. Et leur week-end randonnée en tête à tête n’arrange rien…

Pourtant, Aëlle lui pardonne. Leurs échanges passionnés lui manquent et elle se rend compte à quel point le jeune homme lui offre l’opportunité de s’accepter elle-même.

 

Sloann se veut ferme et définitif quant à sa décision de ne plus côtoyer la jeune femme. Mais Aëlle a ravivé une étincelle en lui et, malgré toutes les difficultés de ses prises de conscience, il se sent s’épanouir. Il veut en savoir plus, comprendre d’où viennent ses blessures, admettre ses émotions, lâcher prise sur son éducation…

 

Sloann pensait en avoir appris beaucoup sur le milieu altermondialiste, mais entrer dans la sphère très intime d’Aëlle lui réserve encore quelques surprises de taille. Et si les maisons en paille se révélaient loin du mythe des Trois Petits Cochons ? Et si la désobéissance civile était la clef de cette mouvance pacifiste ?

Alors que les relations au sein de la famille Riveria se dégradent, Sloann se sent de plus en plus seul.

 

Il essaye de toutes ses forces d’être présent, d’accepter ses sentiments naissants pour Aëlle… mais rien n’y fait, quelque chose bloque.

Quand la jeune femme décide de sortir de sa vie afin de se protéger, c’est la claque. L’élément déclencheur lui offrira le tremplin nécessaire pour se comprendre, car il doit affronter sa plus grande crainte : la peur de l’inconnu.

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Bilan – Avril 2018

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Mon agenda

  1. Jolie couverture Ilé! Bravo!

    • Ileana

      Merci ! ^^

      J’ai l’impression qu’elle plait à pas mal de monde, je suis contente ! =)

  2. Merci et félicitations a l’auteur!
    Je suis fier de voir une de mes marble en couverture d’un roman!

  3. Félicitation Iléna!!!!
    je suis ravis de voir une de mes marble en couverture de ton livre!
    Eric.

  4. Léona

    Félicitation Ilé !
    Bientôt, je pourrais reconnaître un de tes romans rien qu’à la 4ème de couv’. ^^

    J’aime toujours autant la fraîcheur qui se dégage de la couverture, ça fait du bien.

    • Ileana

      Coucou Léona,

      Ravie qu’elle te plaise ! Ma future proposition de SP part d’un bon pied ! ^^

  5. Gaëlle

    Alors, que fait une bille de verre au milieu d’un fraisier ? ^^ Encore félicitations en tout cas !

    • Ileana

      Encore un peu de patience pour découvrir ça… ;-P L’article est en cours d’écriture !

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