Catégorie : Mes écrits

Tome 1 : L’Élite

Roman dystopie & fantastique

 

Terre noyée - tome 1 - L'Elite - Ileana Metivier

Parution le 22 octobre 2020.

 

Résumé :

En 2082, Capitalia, dernier îlot d’humanité, abrite quelques centaines d’âmes. Lorsque l’École de l’Élite lui propose de rejoindre ses rangs, l’opportunité dont rêve Annaëlle s’offre enfin à elle : un apprentissage rude, mais passionnant entouré de camarades matures !

Bien vite, ses espoirs s’envolent. D’étranges lueurs dans leur regard, des dessins de créatures innommables, une respiration rauque et profonde derrière sa porte de chambre… Malgré sa peur, Annaëlle est décidée à percer les terribles secrets des autres élèves et à comprendre l’Élite, qui gère beaucoup plus de choses qu’il n’y paraît à Capitalia.

 

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Pour télécharger au format PDF le prologue et le premier chapitre, c’est ici.

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Prologue

 

L’eau jaillit, effleura le ciel en un puissant geyser.

Enfin, la puissance tapie sous la croûte terrestre s’exprimait, grandiose, cauchemardesque dans sa promesse de destruction massive. Une multitude de gouttelettes s’envola sur des mètres alentour, retombant en une fine pluie colorée. La magie du soleil et de l’eau combinée. Chaque couleur de cet éphémère arc-en-ciel resplendissait avant de mourir.

Partout autour du monde, des phénomènes semblables se produisirent à quelques secondes d’intervalle. Océans Atlantique, Pacifique, Austral, mer des Caraïbes… Les scientifiques s’alarmèrent, les lieux d’apparition de ces jets monstrueux ne laissaient planer aucun doute : les failles des plaques tectoniques, déjà très – trop – actives ces deux dernières années, leur jouaient un tour inédit.

L’alerte aux tsunamis ne changea pas grand-chose pour les êtres encore vivants. Les vagues, puissances effroyables, fracassèrent tout sur leur passage, sans distinction aucune ; les troncs centenaires, les os de quelques semaines, les pierres taillées et assemblées depuis des siècles… pour terminer leur course au pied des monts les plus hauts, ravageant les dernières cultures.

Contrairement aux scénarios précédents, l’eau ne se retira pas. Inexorablement, le niveau continua à grimper. Les populations décimées escaladèrent les parois plus ou moins abruptes, poursuivies par ce qui semblait être le dernier des maux de l’Apocalypse du XXIe siècle. Les cadavres flottèrent dans un enchevêtrement de bois et de câbles électriques avant de sombrer, happés par la lourdeur de leur chair imbibée ou par l’un de ces énormes poissons préhistoriques des fonds marins, devenus maîtres de cette nouvelle ère.

 L’eau, source de vie, léchait les talons des plus faibles, guerrière vengeresse et mortelle de la planète souillée par la bêtise et l’indifférence humaines. Une poignée d’êtres, les plus forts ou les plus solidaires, survécurent.

Les Grandes Catastrophes avaient nettoyé la Terre, remettant l’humain à sa simple place d’espèce faisant partie d’un grand tout.

***

Chapitre 1

 

— Annaëlle, ma puce, c’est l’heure de te lever…

— Je sais, maman, soufflai-je, déjà exaspérée par sa voix douce.

J’enfouis mon visage dans mon matelas et rabattis l’oreiller moelleux par-dessus. Un minuscule tunnel acheminait l’air jusqu’à mon nez, c’était suffisant.

La porte se referma, silencieuse, car assourdie par les graines et les copeaux formant le rembourrage de mon coussin. Vingt et un ans. Vingt et un ans, et ma maman continuait de me réveiller tous les matins comme si mon propre réveil ne fonctionnait pas.

Six ans que je lui expliquais mon besoin d’autonomie. Sa réponse : « Mais tu as des années devant toi avant de devenir adulte… Tu es une enfant, ma puce. » Le tout accompagné de son regard brun de peluche en manque d’amour.

J’enrageais. Peut-être plus encore aujourd’hui, alors que je sentais mes hormones bouillonner, signe annonciateur de l’arrivée prochaine de mes règles. Je repoussai ma couette, mon oreiller et me levai. En deux pas, je me tins face à mon armoire, attrapai un pantalon de toile grossière aux coutures bariolées et un tee-shirt blanc arborant quelques carrés de tissu coloré cousus main.

Je customisais mes vêtements depuis des années. Depuis que, vers treize ans, j’en avais eu ras les couettes de suivre la mode aveuglément comme mes petits camarades. Une histoire de soutien-gorge par-dessus le sweat… Une idée du ministère de la Culture et de l’Urbanisation !

Oui, dans notre chère Capitalia-la-Survivante, nous en étions à ce stade : la culture de l’esprit et l’urbanisme étaient gérés par la même personne. C’est dire à quel point notre vie s’avérait dictée, formant des angles aussi droits que ceux de nos rues pailletées impeccables.

Ça ne semblait pas gêner les autres, mes parents, mes profs ou mes camarades. Que la majorité régresse régulièrement d’un an ne choquait pas. Nous faire livrer les ingrédients et suivre sagement la recette du jour proposée à la télévision ne révélait aucun problème. Qu’un individu passe près de la moitié de sa vie cocooné chez ses parents ne titillait personne. Sauf moi, apparemment. Je soupirai de lassitude en m’engageant dans les escaliers. Encore une journée qui démarrait avec les mêmes pensées maussades.

— Annaëlle, ma Puce, ton petit-déjeuner est prêt.

— Merci, répondis-je plus sèchement que voulu.

J’ignorai le bol de céréales préparé avec soin par ma mère et me servis un mug de tisane. Une boule habituelle de tristesse m’enserra la trachée, et la gorgée chaude et amère du breuvage n’y changea rien.

Parfois, je capitulais. Je lui souriais en avalant mon muesli au yaourt, son regard s’illuminait de joie, d’amour, et certainement de soulagement. Pour une fois, une rare fois, je me comportais comme l’enfant que j’étais censée être. Dans ce cas-là, elle faisait un effort elle aussi en renonçant à m’accompagner à l’école.

Mais la majeure partie du temps, la journée commençait ainsi : je lui grognais de me laisser me réveiller seule, j’ignorais son petit-déjeuner pour me préparer le mien, seule. Je m’enfermais dans la salle de bains pour éviter qu’elle ne me coiffe. Je l’esquivais, par tous les moyens possibles et imaginables, quitte à escalader le grillage ceignant notre minuscule jardin côté salon, pour me rendre en cours, seule. Ce semblant d’indépendance arraché dans la peine et la douleur me brisait le cœur, mais toutes mes tentatives de discussion se soldaient par un échec et des pleurs.

J’ébouriffai mes cheveux courts avec de l’eau, m’en passai une bonne quantité sur le visage et la nuque, puis plongeai ma tête dans ma serviette douce.

— Ma princesse, tu vas être en retard, susurra mon père en grattant la porte de la salle de bain.

Je fermai les paupières avec force. Je ne supporterais pas de vivre encore quatre ans (si le gouvernement ne repoussait pas la majorité) dans cette prison dorée. Je me détachai de ma serviette et attrapai une paire de boucles d’oreilles en forme de vagues finement ciselées. Je refusais de croiser à nouveau mon reflet dans le miroir. Mes lèvres joliment dessinées, mais à la moue dure et dégoûtée ne convenaient pas à une jeune fille de vingt et un ans, censée pétiller de vie. Pareil pour les trois rides creusant mon front, que je tenais de mon père, signe d’inquiétude ou de colère.

— Ma princesse, tu m’as entendu ?

J’ouvris la porte à la volée et levai le regard pour le planter dans celui de mon géniteur.

— J’ai appris à lire l’heure à dix ans. Je n’ai pas besoin de toi pour me chaperonner, Jo.

Il détestait que je l’appelle par son prénom. Il accusa le coup de ma voix glaciale et de cette marque de désaffection (selon son interprétation) en reculant d’un pas. Il heurta la porte de ma chambre, juste en face de celle de la salle de bain, et j’en profitai pour dévaler les escaliers menant au rez-de-chaussée. Je fonçai à gauche, traversai la cuisine en coup de vent, attrapai ma tablette posée sur le guéridon près de l’entrée et claquai la porte. Ma mère n’avait pas même eu le temps de s’essuyer les mains dans son torchon que je me trouvais déjà à l’autre bout de l’allée. Encore quelques foulées, deux rues, et enfin, j’arrivais près du buisson qui cachait une minuscule ruelle. Le lieu qui avait bouleversé ma vie.

Les pavés grisâtres, au lieu de l’agglomérat habituel saupoudré de paillettes, m’apaisèrent. Je me redressai en époussetant ma tenue, je me salissais systématiquement en me faufilant entre le buisson et le mur de la maison rénovée, mais toujours fermée. L’imposant panneau publicitaire, fixé aux façades de part et d’autre, m’obligeait à baisser la tête, au risque d’arborer une belle bosse pendant plusieurs jours (ce qui m’arrivait encore de temps en temps.)

Je relevai le visage et inspirai profondément pour calmer ma respiration saccadée par la course. Derrière moi, l’arbuste et le panneau publicitaire me protégeaient de la vue des passants. Face à moi, un second bosquet clôturait la ruelle de cinq mètres. Derrière se trouvait la rue desservant mon lycée, bondée à cette heure-ci.

Ce passage restait sombre, la faute au soleil bas de ce début d’automne et aux deux parois défraîchies. Celle de droite abritait l’antre du directeur de mon lycée, une maison banale typique de la capitale : deux étages, les chambres et la salle d’eau au premier, les pièces à vivre au rez-de-chaussée.

Celle de gauche, en revanche, titillait sérieusement ma curiosité parce qu’elle atteignait une hauteur de trois étages. À Capitalia, pic du mont Blanc devenu île après les Grandes Catastrophes, nous ne bâtissions pas de demeures aussi hautes, nos imprimantes 3D ne possédaient pas cette capacité. De plus, les volets restaient toujours clos et la seule et unique fenêtre qui n’en possédait pas se trouvait à ma hauteur, crasseuse et recouverte de l’intérieur. Sans parler des vieux barreaux rouillés et de la population d’araignées grouillant sur le cadre extérieur. Un peu glauque, je l’admettais.

Quelques années plus tôt, je m’étais accroupie devant l’école pour relacer ma basket. En relevant la tête, j’avais aperçu au niveau des racines du bosquet une paire de jambes dans un pantalon moutarde. Une immense bouffée d’intérêt m’avait alors envahie. Capitalia était si droite, construite avec une telle précision depuis cent ans que la présence d’un… passage secret ( ?) m’avait ébahie. Instantanément, j’avais su que je tenais là une cachette imparable pour échapper à mon pot de colle de mère. Dès le lendemain matin, je m’étais faufilée hors de chez moi et avais couru à en perdre haleine jusqu’ici.

Lentement, j’esquissai un pas. J’adorais la sensation des pavés inégaux sous mes semelles fines. Dans mon quotidien, tout était lisse. Sans relief. Sans vie, malgré les paillettes extraites de la montagne et mélangées à l’agglomérat fabriqué par les imprimantes 3D.

Je dépassai la fenêtre lugubre et, lentement, comme ce matin-là au premier jour de ma découverte de la ruelle, je laissai mes doigts glisser sur le petit papier collé au mur de gauche. Mis à part pour le Magazine des Pubs, ce matériau n’était plus fabriqué depuis très, très longtemps. La gratitude me submergea tel un tsunami des Grandes Catastrophes et les larmes envahirent mes yeux, poussées par cette vague puissante. Du bout de l’index, je suivis les lettres noires sur fond jaune (comme le pantalon de l’inconnu.)

Si vous lisez ces lignes, vous vous promenez hors des sentiers battus.

La Librairie, 5 rue de l’Amour, est faite pour vous…

À l’époque, j’avais été instantanément persuadée que la paire de jambes l’avait affichée ici. Une seconde vague de curiosité m’avait poussée à me promettre de revisiter ce magasin. Dans ce lieu, chaque jeudi, le Magazine de Pubs s’y distribuait à tout-va. Quelle surprise « hors des sentiers battus » m’y attendait donc ?

Je souris en me visualisant, adolescente, pousser la porte carillonnante et découvrir un univers subjuguant de beauté et de possibles.

La sonnerie du lycée m’éjecta hors du plus beau souvenir de ma vie. Je poursuivis mon chemin dans la ruelle en quelques enjambées souples et glissai un coup d’œil du mieux que je pus à travers le feuillage dense du buis. Plusieurs parents se tenaient à deux ou trois mètres, le dos tourné, occupés à adresser des signes d’au revoir à leur progéniture. Je me faufilai agilement, rodée par des années de pratique, bien que je n’emprunte pas la traverse tous les jours par peur de me faire repérer.

Je bousculai la petite foule et m’engouffrai par le portail sur le point d’être refermé par une professeure. Le troupeau de mes camarades aussi stupides que des moutons bouchonnait les couloirs. Même leurs conversations insipides formaient un brouhaha ressemblant à s’y méprendre à celui des ovidés.

— Pardon, marmonnai-je en bousculant un garçon châtain d’une quinzaine de centimètres de plus que moi, soit un bon mètre quatre-vingt.

— Pas de souci, Annaëlle, répondit-il.

Je me retournai brièvement pour identifier celui qui connaissait mon prénom alors que je n’avais pas un ami. Je captai un regard bleu pâle amical, puis la foule m’éloigna. Max Tiegni était dans ma classe au collège et il restait une des rares personnes avec qui j’avais, de temps en temps, partagé un regard de lassitude face à la bêtise des autres élèves. Incapables de comprendre la moindre consigne, ils commençaient à me taper sérieusement sur le système. Max semblait de mon avis, jusqu’à ce que les hormones débarquent et l’abrutissent. Le destin avait fait le reste, notre passage en secondaire à l’âge de dix-sept ans nous avait éloignés.

La sonnerie de la dernière demi-heure de cours résonna dans les salles immaculées. Enfin. J’avais eu le temps d’effectuer l’unique exercice de mathématiques en huit minutes précisément (au lieu de trente.) Madame Layori, prévoyante, m’en avait préparé un second.

Je m’ennuyais ferme, L’insoutenable légèreté de l’être de Milan Kundera reposait sur ma tablette. Je l’avais récupéré chez moi entre midi et deux et terminé durant la récréation précédente. Je bondis de ma chaise et me retrouvai dans le couloir aéré avant tous les autres. J’adressai un signe de la main à ma prof et m’engageai vers la sortie, prête à affronter ma mère une nouvelle fois.

Elle me sourit timidement, mais n’approcha pas. La tristesse me submergea. Elle souffrait autant, peut-être même plus que moi, de mon besoin d’indépendance. Les Réunions Parentales à l’Université des Sciences du Ménage, deux fois par mois, n’y avaient rien changé. Et les conseils d’éducation des autres parents ne fonctionnaient pas. Je m’entêtais à grandir, à devenir mature et responsable plus vite que les jeunes de mon âge.

— Comment s’est passé ton après-midi, ma puce ?

— Bien, merci. Pas grand-chose de nouveau à te raconter, tu sais. Et toi ? demandai-je en lui emboîtant le pas.

— Il y a un nouveau spot publicitaire à la télé, ce tapis de gym m’a vraiment l’air excellent. Il est rembourré au niveau des mains et des genoux, très pratique lors des étirements.

Je hochai la tête, peinant à masquer mon dégoût. Quand se rendrait-elle compte que ces gadgets ne l’aideraient pas à remplir le gouffre que son mode de vie creusait en elle ? Acheter à outrance et se laisser bercer par les pubs à longueur de journée ne poussaient pas à la création et à l’épanouissement. C’était en tout cas mon constat : depuis que je customisais mes vêtements et lisais, je me sentais de plus en plus vive d’esprit, éveillée à mon environnement. Ces sentiments contrebalançaient la peine née de mon manque de vie sociale. J’aurais aimé échanger des idées, converser avec des amis des heures entières. J’aurais aimé qu’un garçon me prenne enfin dans ses bras pour déposer un baiser sur mes lèvres. Mais non, je ne pouvais pas me contenter d’évoquer la dernière tendance mode ou ce nouveau tapis de gymnastique révolutionnaire. Je ne me contenterais jamais de ça. Jamais. C’était une promesse.

— Maman, interpellai-je en arrivant à un croisement. Je passe à la librairie d’Andrew avant de rentrer à la maison.

Ses yeux chocolat se posèrent sur l’antique objet de papier entre mes mains tandis que ses lèvres bien dessinées, que je tenais d’elle, se pincèrent. Elle jeta un coup d’œil autour de nous et s’approcha d’un pas pour que les autres parents n’entendent pas ses paroles.

— Tu devrais côtoyer des gens de ton âge, Annaëlle. Ton père et moi…

— Je sais, coupai-je. Sauf que les gens de mon âge sont tous des imbéciles. Je suis mieux avec Andrew, même s’il a une quarantaine d’années.

Et aussi avec les personnages fictifs des romans qu’il me prête, songeai-je amèrement.

— Je rentre pour le dîner, à tout à l’heure.

Je tournai les talons et la plantai là, pantoise. Chacune de ses remarques me blessait, remuait le couteau dans ces plaies qui ne cicatrisaient pas. J’étais différente, oui. Et parfois, comme à cet instant précis, j’avais l’impression que je finirais ma vie en solitaire.

***

À bientôt pour la suite !

Perceptions

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Le corps de Clément l’attend derrière cette porte. Gaïa le sait, tente de se résoudre à l’inévitable. Mais rien ne peut la préparer aux sensations physiques qu’elle s’apprête à vivre.

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Une seconde chance pour se tourner vers l’avenir que Sandrine et Gino, leurs éducateurs, sont bien décidés à leur offrir, malgré les tourments de l’adolescence et les coups de la vie.

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Ils n’ont rien en commun, excepté leur curiosité et leur ouverture d’esprit les poussant aux échanges vifs et argumentés.

Mode de vie, carcans sociétaux, écologie et blessures transmises par l’éducation… De discussions engagées en confidences, de querelles en réconciliations, les deux jeunes adultes apprennent à se connaitre. Au-delà de leur attirance mutuelle, leur monde intérieur vacille.

Baume au cœur

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Résumé :

Dans un bus bondé, la violence des mots et de l’indifférence blesse chaque âme présente. Pourtant, personne ne cille.

Que craignent tous ces gens ?

La maison abandonnée

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Résumé :

Ce sont nos mots sur ces murs. Leur art qui les illustre.

Sur la pierre de cette maison abandonnée, ils subsisteront après nous, après eux. Même après toi et moi.

Des mots qui touchent, marquants, percutants, sur l’absence, le vide, la douleur. Avec sensibilité, Iléana Métivier nous atteint en plein cœur.

Cindy Costes.

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